Noms de guerre et carrière
| Nom | Contexte |
|---|---|
| Abou A’isha Manara | Utilisé lorsqu’il travaillait dans l’appareil médiatique de Jabhat al-Nosra, « al-Manara al-Bayda » (Le Minaret blanc). 1 |
| Hussam al-Shafi’i | Apparu sous ce nom comme porte-parole de Jabhat Fateh al-Cham. 1 |
| Zaid al-Attar | Utilisé lorsqu’il dirigeait les affaires politiques de Hayat Tahrir al-Cham et par la suite. 1 |
| Autres noms publiés | Des profils de presse mentionnent « Naseem », « Abou A’isha » et « Abou Ammar al-Chami » parmi les noms qu’il a utilisés. 2 |
L’accord des quatre localités (2017)
Selon un témoignage
Mohammad al-Dabbash affirme qu’al-Chaibani était l’homme connu sous le nom de « Zaid al-Attar » qui a pris part au dossier ayant abouti à l’accord des quatre localités — Kefraya et Foua dans la campagne d’Idleb en échange de Madaya et Zabadani dans la campagne de Damas — et le présente comme l’un de ses signataires. 3
Étayé par des sources indépendantes
Les archives de Syrian Memory documentent sa participation aux négociations de 2017 sur l’accord des quatre localités, ainsi que son usage des noms « Hussam al-Shafi’i » puis « Zaid al-Attar » à des périodes rapprochées. D’autres sources de presse le décrivent comme l’un des négociateurs ou signataires. 1 4
Notre formulation : al-Chaibani, qui utilisait alors des noms de guerre dont Hussam al-Shafi’i et Zaid al-Attar, a pris part à la négociation de l’accord des quatre localités et, selon des sources de presse, figurait parmi ses signataires. Lire l’article
Position dans les autorités actuelles et liens avec la Turquie
Étayé par des sources indépendantes
Un rapport officiel américain a désigné al-Chaibani sous le nom de Zaid al-Attar et l’a décrit comme l’un des fondateurs de Jabhat al-Nosra, ancien responsable chargé des relations extérieures ayant supervisé la transition vers HTS, et a indiqué qu’il vivait en Turquie jusqu’en 2024. 5
Selon un témoignage
Mohammad al-Dabbash le présente comme le deuxième homme des autorités, entretenant des liens étroits avec la Turquie. Sa longue résidence en Turquie et ses contacts politiques turcs sont documentés ; le décrire comme personnellement subordonné à un responsable turc précis relève d’une caractérisation politique, et non d’un fait établi par une source indépendante. 3
Le récit d’al-Dabbash sur les pressions exercées sur sa famille
Selon un témoignage
Dans l’épisode transcrit, al-Dabbash affirme que son frère, qui travaillait comme conseiller auprès de l’autorité chargée des personnes disparues, a été ramené de France, a rencontré al-Chaibani deux fois en une semaine, puis a été invité à faire pression sur son père et son frère pour qu’ils cessent leurs critiques. Il s’agit du récit de l’intervenant ; nous n’en avons trouvé aucune documentation indépendante. 3

